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::J'APPRIS A GUERIR DE LA POLYARTHRITE ... ::

110208 Fiche de lecture J’ai appris à guérir de la polyarthrite, des médicaments et du reste »
De Martine MENAHEM chez le SOUFFLE D’OR éditions. 274 pages. 13€.
Docteur en biologie moléculaire et Cellulaire (1981).
Formée à l’Ecole Internationale de Mantak Chia au qigong et au qi nei tsang (2003).
Enseigne le qigong.
Rien ne vaut la lecture en direct de l’ouvrage mentionné dont la présente fiche désire être une incitation à la lecture voire à l’acquisition.Qi Nei Sang 000.jpg
AVANT PROPOS DE L’AUTEUR DE CETTE FICHE DE LECTURE :
Ne va-t-on un jour en France se diriger vers l’intelligence en matière de santé ? C’est-à-dire accepter tous les outils de la panoplie humaine en ce domaine.
Tous ? Au moins, beaucoup plus et en laissant les patient-e-s choisir.
Les accepter ? Au moins permettre d’orienter une part de l’épargne collective vers des méthodes de soins, et traitements, éprouvées même si elles n’apparaissent que comme des placebos pour la Médecine conventionnelle.
OUI à l’intelligence en matière médicale !
NON aux stratégies visant à récupérer l’épargne collective que représentent les prélèvements sociaux ou cotisations volontaires.

(cliquer sur la 1ère de couverture ci dessus pour commander le livre)

 
1- quelles ont été les dépenses de santé concernant la polyarthrite rhumatoïde (PR) de l’auteure ? (voir page 167).

ANNEE 1969-1981 1982-1983 1984-1993 1994-2000 2001-2005 1969-2005
PERIODE SOINS HOSPI TALIERS GUERISON CLINIQUE BIRCHER STABILI SATION RECHUTE QIGONG THALASSO CONSUL TATIONS & PSY QIGONG ENSEMBLE DE LA PERIODE
DUREE en ANNEES 12 2 10 7 5 36
DEPENSES TOTALES        246 462 €          50 000 €          13 580 €          37 480 €          49 348 €       396 870 €
COÛT/AN          20 539 €          25 000 €           1 358 €           5 354 €           9 870 €          11 024 €
% du TOTAL 62% 13% 3% 9% 12% 100%
PART SECURITE SOCIALE 92% 6% 49% 40% 31% 71%
soit en euros et par an          18 936 €           1 500 €              665 €           2 142 €           3 060 €           7 827 €
PART PERSON NELLE 8% 94% 51% 60% 69% 29%
soit en euros et par an           1 602 €          23 500 €              693 €           3 213 €           6 810 €           3 197 €

 



Elle signale que 300 000 cas existent en moyenne en France ce qui au rythme des dépenses de la
période 69-81. Cela donne par année une dépense annuelle de 3 milliards d’euros si l’on adopte la
moitié de la dépense annuelle de l’auteure (qui pouvait admettons le être en phase critique, aigüe).
Elle dit elle-même avoir investi -familialement- 112 500€.
Trois milliards € pour une seule maladie, cela ne vaut-il la peine de réfléchir à deux fois ?


2- « Peut-on faire évoluer notre système médical pour être plus efficace et plus économe ? ».
(page 271) telle est la question.
La clinique suisse BIRCHER existait à l’époque depuis 1890. Comment se fait-il que notre système
centralisé soit si hermétique, si peu perméable et produise autant d’aberrations ?
Il est vrai qu’en France, « les mêmes personnes, les mêmes grands noms, se retrouvent aux postes
clés des 4 institutions qui dirigent notre système de santé :
- à la tête des grands services des hôpitaux.
- à la tête du contenu et de la recherche médicale.
- pour décider des orientations dans les commissions du Ministère de la Santé.
- en tant qu’expert-e-s absolu-e-s pour déterminer les règles de remboursement de la
Sécurité Sociale.
Sans oublier que parfois des médecins, ou « apparatchiks » de la monde de la Santé, élu-e-s ou non
peuvent se retrouver dans les cadres du ministère sinon à sa tête.
Le corporatisme aveugle ne menace-t-il pas ?
Comme le rappelle l’auteure en Allemagne et en Suisse, les soins de médecines alternatives font l’objet de remboursement. Encadrées par la Médecine. Remarque importante : l’auteure affirme ne pas avoir eu recours au congé maladie durant ces 40 années –au titre de son affection-.


3- Quelle est l’origine de la maladie de l’auteure ?
La polyarthrite rhumatoïde (PR) semble être une affection, « maladie auto-immune qui transperce le corps de douleurs articulaires et d’inflammations », difficile à cerner. Elle touche toutes les articulations qu’elle détruit peu à peu.
Au départ, la réaction est de se soigner, d’éloigner ce mal ; ce n’est qu’avec le temps que l’intéressée se met à s’interroger et concrètement enquêter.
Souvenons-nous qu’elle est formée à la recherche.
Elle se sert d’outils objectifs et mène l’enquête au long cours sur quarante années :
- les dossiers des hôpitaux où elle est passée.
- les relevés de sa mutuelle.
- le dossier que sa mère a constitué sur son cas.
- son propre journal personnel qui lui montre par exemple son évolution quant à « sa gestion de la douleur ».
- des discussions terribles avec sa mère qui lui apprennent des choses terribles :
- l’existence d’un frère aîné ignoré prématurément décédé et portant son prénom au masculin.
- un accès répétitifs de « coqueluche » chez sa mère durant sa propre grossesse : il est tout à fait possible qu’une toux forte ait une influence sur le foetus via le placenta secoué quant à son oxygénation. Un stress ne peut-il en résulter ?
- d’autres éléments apparaissent qui concernent les attitudes de chacun-e dans le tissu familial, y compris à quelques générations de distance.
Tout cela ne peut-il jouer autant que la séparation très jeune d’avec les parents (pour des raisons professionnelles) ou le fait d’avoir vécu tôt et longtemps dans une maison fraîche et humide.
- se rappelle également le traumatisme crânien subi quelques temps avant le déclenchement de la PR. 1965.
Son enquête est éclairée par ses très nombreuses conversations avec des médecins et thérapeutes divers et variés ainsi que par des lectures éclectiques mais ciblant le thème de la maladie et de la guérison.
- JM SEIGNALET « L’alimentation ou la troisième médecine » Ed. de l’OEil. 2004.
- le TAO TE KING
- BM. RITSCHILD et RJ WOODS “La polyarthrite vient-elle du Nouveau Monde ? » .
- BRILLAT-SAVARIN qui dit : « On ne vit pas de ce que l’on mange mais de ce que l’on digère ».


4- Quelles voies de traitement utilise-t-elle ?
D’abord un circuit classique :
- des « piqûres de Synacthène » (hormone qui gère les autres)
- des « chaussures sur mesure, marron, lourdes et épaisses comme des sabots » (1972).
- un « plâtre de nuit » (1977).
- des médicaments Aspirine (antalgique à bonnes doses), Indocid 1979 (anti-inflammatoire) Plaquényl 1980 (antipaludéen !).
- elle échappe de justesse aux corticoïdes qui auraient fait sans doute beaucoup de dégâts
Un répit : le temps de deux grossesses le mal disparaît totalement.
Ensuite, c’est une curieuse expérience –parce que non française-, très coûteuse –parce que sans participation de la Sécurité Sociale- mais très payante : « Il me faudra un treuil, une grue tellement j’ai l’impression d’être pesante, un poids mort sans ressort. ». L’idée de cette cure diététique draconienne, « monastique, à la suisse », dans la clinique BIRCHER BERNER, est venue par hasard. Ce bouleversement complet de la façon de se nourrir est à l’origine de la 1ère guérison. Rinçage de l’organisme par la tisane aux queues de cerises et recours au … venin de cobra.
En 1986, son médecin homéopathe lui interdit de continuer l’Aspirine surtout à doses massives. Mais, en 1991, un dentiste lui enlève une dent saine … avec répercussion sur l’oeil correspondant. Une rechute se dessine : essai de l’acupuncture, et décision « d’abandonner son obscurantisme scientifique ».
Un constat, la sexualité épanouie va de pair avec le besoin de lutter contre la PR : « faire l’amour remplace la cortisone » !
Entre 1994 et 96, essais assez concluant de fasciathérapie, sophrologie, thalassothérapie et même recours à une guérisseuse/magnétiseuse. Initiation à la PNL.
Un problème de C1 et C2 survient ainsi qu’une pelade sous la forme d’une tonsure ; elle découvre un remède particulier qui consiste en un travail du visage (grimaces) pour travailler sur ces vertèbres.
Mésothérapie, médecine capillicultrice.
Sur l’instigation de son homéopathe, elle recourt au qigong, taijiquan et arts énergétiques (« chi kung, véritable couteau suisse multifonctions ») dès 1993 :
- avec maître HOU -ex-informaticien condamné à vivre avec les cochons durant la Révolution Culturelle chinoise- : les 12 enchaînements du « VOL DE LA GRUE », les dix sons, la position du cavalier, de l’arbre, …
- stage (et soins traditionnels par la pharmacopée chinoise) à Pékin.
- qigong « zen » fait de posture tenu durant une heure. 1998
- qigong statique (méditation ; 10j sans parler !) dans une école bouddhiste. 1998
- stage à Taiwan. 1999.
- et, enfin, à l’Ecole Internationale de Mantak Chia en Thaïlande. Initiation puis formation au « Qi Nei Tsang » et travail particulier sur vessie et nombril. 2002, 2003 et 2006.
Mais, elle prévient, dans le « chi kung » tout n’est pas forcément bon : ex. le VOL DE LA GRUE ne lui convenait pas, elle est d’ailleurs interdite en Chine actuellement. Ceci dit « il fait ressortir les émotions enfouies » dont elle se libère. Selon ses lectures et consultations, « la PR suivrait les canaux lymphatiques » pour migrer d’articulation en articulation. Le 31 janvier 2004, elle décide de se consacrer entièrement au qigong.


5- Quelle est son analyse personnelle de l’origine de la PR au final ?
- « Elle apparaît chez ceux [et celles] qui possèdent les caractères d’un déracinement, d’un syndrome d’abandon précoce ».
- les colères, coutumières dans sa famille, les colères rentrées ont peut être joué un rôle non négligeable.
- « Guérir est une responsabilité personnelle, personne ne peut la prendre à ma place ».

Écrit par qigong art énergétique Roubaix Lien permanent | Commentaires (0)

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