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L’ACTIVITÉ PHYSIQUE AGIT SUR LES GÈNES ...

article OMS 2010.jpgLe numéro de JANVIER de POUR LA SCIENCES (p. 56 à 63) comporte deux articles  sur le rôle positif de l'activité physique.

Le premier article signale que le nombre d'études sur le thème ne cesse de croître et mentionne, la référence suivante d'une production en anglais de l'Organisation Mondiale de la Santé : http://whqlibdoc.who.int/

publications/2010/9789241599979_eng.pdf

Les 60  pages de ce document, datant de 2010, analysent par tranche d'âge le bénéfice de l'activité physique.
Page 29, on y traite des plus de 65 ans.

Il est maintenant reconnu par la sciences que L’ACTIVITÉ PHYSIQUE est excellente pour la santé et qui plus est AGIT SUR LES GÈNES.

Comment ? C'est David MEYRE (Unité CNRS LILLE  UMR8119) auteur du second article DU SPORT POUR LUTTER CONTRE LES GÈNES A RISQUES (p. 62-63) qui en donne une clé dans un second article de POUR LA SCIENCE.

Certains gènes (jusqu'à 32 ...) prédisposent, paraît-il, à l'obésité par exemple.

la malbouffe, la sédentarité, les perturbateurs endocriniens accroissent les effets métaboliques au niveau des gènes. Plus précisément, il se produit une "méthylation des constituants (les bases nucléotides) des gènes".
C'est un processus d'encrassement du corps. Ses capacités de réponses génétiques sont inhibées. 

Des études -d'une durée de 3 ans parfois- portant sur des échantillons de milliers de personnes -jusqu'à plus de 200 000-, montrent qu'obésité, hypertension, pb cardiaques sont nettement modulés par l'activité physique.

Dont acte.

Le dernier colloque de la Fédération des Enseignant-e-s de Gi Gong en novembre 2013 a porté sur le qigong thérapeutique et les réseaux de santé.

Le Dr Yves REQUENA signale mais concernant le qigong en particulier que près de 150 articles ont paru récemment. Pour la plupart, ils font trait à des études médicales objectives sur les effets positifs du qigong. De nombreux protocoles en double aveugle, inattaquables donc, en attestent.
Les études ne portent pour l'instant que sur de faibles effectifs et sur des périodes restreintes. 

Evidemment, depuis plus de deux millénaires, le monde antique chinois est convaincu des relations étroites entre l'esprit (le shen) et le corps (le jing) mais aussi entre le corps et les émotions.


Via les gènes ? Sans doute. 
Ce qui nous intéresse c'est évidemment de pratiquer.

Écrit par qigong art énergétique Roubaix Lien permanent | Commentaires (0)

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